La sélection Vans Baskets : une sexagénaire légendaire
Il faut remonter à 1966 pour assister, en Californie, à la naissance des mythiques Vans Baskets. Fruit du travail de recherche de deux frères désireux de proposer une chaussure résistante et abordable, ces premières paires connues et adoptées par le public furent baptisées #44. On les appelle de nos jours Authentic (en anglais). Les passionnés de skateboard étant passés par là, ces chaussures robustes et aux semelles gaufrées remportent l’adhésion de la jeunesse californienne, puis de la jeunesse tout court, et ce, « par-delà les murs ». Donc, tout autour de la planète ! Désormais passées dans le domaine des souliers universels, on peut toujours les retrouver dans le rayon des chaussures pour adolescents, tout comme on les dénichera sans peine dans la gamme des chaussures hiver femme.
Vans basket, un soulier qui sait surfer sur les tendances
Si la Vans basket n’est plus de première jeunesse, elle a toutefois glorieusement gagné des palmes persistantes dans l’univers de la mode. Pas une génération ne passe sans que sa jeunesse n’arbore aux pieds ces proverbiales chaussures au look si facilement reconnaissable. L’épaisseur de la semelle en est, bien sûr, pour beaucoup, mais on doit également reconnaître que sa gamme chromatique a su évoluer avec son temps. Exemple très contemporain : tout bon jean large qui passe par là ne peut s’empêcher de se combiner à des Vans bicolores dotées d’un fascinant imprimé léopard. Non, ça ne s’invente pas, ça s’expérimente !
Osons les sneakers Vans là où on ne les attend pas
Nos Vans sneakers sont, enfin, de malicieuses chaussures qui connaissent bien des astuces pour se différencier de leurs congénères. Second exemple : n’hésitons pas à associer une jupe longue blanche de printemps avec une paire de Vans rouge vif, ou bien même, jaune canari. L’alliance des deux donnera à voir un style débarrassé des convenances, par lequel le plaisir de s’habiller librement compense la subjectivité du goût d’autrui. Après tout, c’est à nous de décider ce qu’on souhaite porter, non ?